Paradis dans les Gilis

Désolée on a pris un peu de retard sur le blog, mais promis on s’y remet proprement!

De Kuta Lombok, nous sommes parties en bus puis en bateau pour Gili Trawangan. Cette petite île fait partie d’un petit archipel comprenant Gili Meno (la plus petite et plus déserte), Gili Air, et Gili Trawanga, la plus grande et réputée pour les fêtards.

Ces trois îles ont comme particularité d’être interdites aux voitures, les seuls scooters étant électriques et les touristes devant se satisfaire de vélos ou de carrioles tirées par par des chevaux. On s’est laissé tenter par Gili T, non pas pour son ambiance festive, (plutôt relax hors saison) mais par l’idée du confort qu’elle allait apporter et l’idée d’un peu de lèche vitrines avant le retour d’Emma en France. A Kuta, le logement était agréable mais plutôt spartiate et les cafards étaient des colloqs assez envahissants…

Bref Gili T est une sorte de paradis pour occidentaux, résidence avec piscine a tous les coins de rue, sable fin et eau turquoise. S’il existe un intérêt majeur a la cohue de touristes qui envahisse l’Indonésie, c’est certainement leur impact sur la question de l’écologie. L’Indonésie est, on ne le répétera jamais assez, un pays pauvre, loin de l’idée de carte postale que l’on nous vend. Les déchets au bord des routes sont une constance, et ils finissent brûlés plastique compris par les locaux. Dans les Gilis, on fait attention. Spot de plongé par excellence, la question des déchets est importante et des panneaux sont la pour rappeler l’importance du tri. Les îles sont relativement propres, rien a voir avec ce qu’on peut voir dans le reste de l’Indonésie.

On a adoré notre séjour a Gili T, parce qu’on y a vu ce qui fait l’attrait de ce pays : Des poissons multicolores, des coraux superbes et surtout surtout des tortues en veux tu en voila! Il suffit de nager 20m pour les voir se balader tranquillement, pas effrayées pour un sous, se laissant approcher et admirer. On a ainsi vu des tortues marines et ça a été surement une de nos plus belles expériences. Se lever le matin assez tôt, et se poser en bord de mer pour les voir émerger a la surface pour respirer a été un beau moment.

Les plages sont belles surtout celle qui est veillée jalousement par trois oies, qu’un des locaux élèvent dans le seul but de voir la plage un jour envahie d’oies (a défaut de touristes certainement!) et on peut faire le tour de l’île a vélo en deux heures ce qui permet de l’admirer sous un autre angle.

Prendre le temps de parler avec les locaux, échanger et apprendre de nouveaux mots, (si l’Indonésien est la langue nationale chaque île parle sa propre langue régionale ce qui complique un peu les choses, mais qui est extrêmement apprécié par les locaux lorsqu’on communique),

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